Les rétroprojecteurs sont de très grands écrans monoblocs, d'une épaisseur bien plus faible qu'un téléviseur à tube cathodique, mais aussi bien plus profond qu'un écran plasma ou lcd.
Leur prix de vente à beaucoup chuté, et les références deviennent de plus en plus rare. L'inconvénient majeur étant la durée de vie de la lampe (environ 8000 heures pour un DLP).
Toutefois les rétros proposent une image très "cinéma", contrairement à un écran LCD dont l'image est plus de type "informatique" si j'ose dire !
Le rétro est un excellent choix si vous souhaitez avoir une très grande image, pour un prix dérisoire, surtout en occasion. Il est d'ailleurs quasi-impossible d'en dénicher un neuf... ce dernier étant massivement remplacé dans les boutiques par des des écrans plats.
Leur luminosité, leur finesse et l'angle de vision qu'ils proposent se sont considérablement améliorés au fil du temps.
Les plus à vérifier :
- La présence du circuit DCDi de Faroudja : Il s'agit d'un circuit permettant un désentrelacement des images afin de diminuer l'effet d'escalier, en lissant les contours de l'objet.
- Entrée vidéo YUV (composantes) : Il s'agit de trois prises RCA, une rouge, une verte et une bleue. La qualité de l'image en YUV est très bonne.
- Entrée HDMI : Il s'agit donc de l'équivalent de la prise péritel mais en numérique, donc avec une qualité d'image et de son optimale.
- Entrée DVi : Qualité identique à l'HDMI, mais cette interface gére uniquement l'image.
- Progressive Scan : Cette fonction permet un double balayage de l'image, on obtient ainsi une image plus précise avec des détails plus fins et une image mieux définie.
Les rétro-projecteurs se font maintenant très rares et tendent à disparaitre, au profit des écrans LCD ou Plasma, toutefois on en trouve encore sur certaines sites ou magasins de déstockage, ou sur le marché de l'occasion.
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